mon approche
la visio-thérapie
à propos

Actualités et articles

Cette rubrique rassemble des articles et des actualités autour de la psychologie et de la psychothérapie. On y trouve des réflexions accessibles pour mieux comprendre ce qui se joue dans une démarche thérapeutique : le rôle du psychologue, l’importance du cadre, la place de la visio, le travail dans la durée, ou encore certaines idées reçues sur la thérapie. Ces textes ne donnent ni recettes ni solutions rapides. Ils proposent des éclairages, des mises en perspective, des points d’appui pour penser autrement les questions psychiques. La catégorie peut également accueillir des actualités liées à la pratique : évolutions du cabinet, participation à des formations, projets en cours ou prises de position professionnelles. L’objectif est simple : rendre la psychologie plus lisible, sans la simplifier.

Questions fréquentes

Voici une sélection de questions que l'on me pose régulièrment

  • Quand est-il pertinent de consulter ?

    +

    Il n’est pas nécessaire d’aller « très mal » pour consulter. On peut venir lorsqu’une situation devient trop lourde, lorsqu’un mal-être s’installe, ou simplement lorsqu’on ressent le besoin d’y voir plus clair et de ne pas rester seul avec ce qui fait difficulté.

  • Quel est votre style de travail en séance ?

    +

    Mon style est actif, engagé et chaleureux. La séance est un espace de travail partagé : on réfléchit ensemble, mais surtout on avance concrètement. Je m’implique dans le processus, tout en respectant votre rythme et vos limites.

  • La thérapie est-elle uniquement basée sur la parole ?

    +

    La parole est centrale, mais elle n’est pas la seule modalité. Selon les situations, le travail peut inclure des mises en lien, des réflexions guidées, des exercices ou des outils concrets, lorsque cela est pertinent.

  • L’humour a-t-il sa place en thérapie ?

    +

    Oui. Lorsqu’il est juste, l’humour peut aider à desserrer certaines tensions et à remettre du mouvement. Être sérieux sans se prendre au sérieux fait partie de ma manière de travailler.

  • Suis-je obligé de parler de mon passé ?

    +

    Non. Le travail se fait avant tout à partir de ce qui est présent pour vous ici et maintenant. Le passé peut être abordé s’il est utile pour comprendre ce qui se joue, mais il n’est jamais une obligation.

  • Est-ce que la visio est aussi efficace qu’en présentiel ?

    +

    La visiothérapie est une modalité de travail à part entière. Elle peut être tout à fait pertinente selon les situations, notamment lorsqu’elle facilite la régularité et l’engagement dans le travail.

  • Est-ce que je dois savoir précisément ce que je veux travailler ?

    +

    Non. Il est tout à fait possible de venir avec une demande floue, un malaise diffus ou des questions sans réponses claires. Le travail commence là où vous en êtes.

  • Quelle est la différence entre une thérapie individuelle, de couple et familiale ?

    +

    En thérapie individuelle, le travail se centre sur votre vécu et votre situation. En thérapie de couple ou familiale, l’attention porte davantage sur les relations, les interactions et ce qui se joue entre les personnes concernées.

  • Qu’est-ce qu’une injonction de soin et comment je travaille dans ce cadre ?

    +

    L’injonction de soin est une mesure judiciaire qui impose un suivi psychologique ou psychothérapeutique dans un cadre légal précis. Dans ce contexte, je travaille dans un cadre clair, sécurisé et éthiquement engagé, en tenant compte des contraintes judiciaires sans réduire le travail à celles-ci. Mon positionnement consiste à faire du cadre une base de travail possible : lorsqu’elle est pensée cliniquement, l’injonction peut devenir un point d’appui pour s’impliquer dans le suivi, réfléchir autrement et amorcer des changements concrets, plutôt qu’une simple contrainte subie.

  • Comment savoir si ce que je vis est lié à un traumatisme, et est-ce que la thérapie peut aider (même longtemps après l’évènement) ?

    +

    Ce n’est pas toujours évident. Des manifestations telles que l’anxiété, la dépression, des conduites addictives ou à risque, des blocages, des réactions intenses ou un sentiment de décalage peuvent parfois en être des indicateurs, sans que le lien avec un événement précis soit immédiatement identifiable. Même longtemps après les faits, un travail reste possible afin de comprendre ce qui se joue et d’avancer de manière plus ajustée. "Je ne choisis pas toujours ce que je vis, mais je peux choisir ce que j’en fais".

N'hésitez plus

Prendre rendez‑vous

Gestion des cookies

Nous utilisons des cookies pour mesurer l'audience via Google Analytics. Vous pouvez accepter ou refuser.

En savoir plus