mon approche
la visio-thérapie
à propos
John Fernandes portrait

À propos

Je suis psychologue, clinicien de formation. Après six années en institution, j’exerce aujourd’hui en libéral. J’accompagne depuis plus de douze ans des individus, des couples et des familles confrontés à des situations de vie complexes, parfois éprouvantes, mais toujours singulières. Ce qui m’anime avant tout dans cette profession, c’est la rencontre : celle qui permet de penser autrement ce qui fait difficulté et d’ouvrir des possibilités là où tout semblait auparavant figé.

Mon parcours s’est construit autour d’une formation universitaire que j’ai souhaitée exigeante, enrichie au fil des ans par des spécialisations en thérapie de couple et familiale, en psychotraumatologie, en gérontologie, et actuellement en psychocriminologie. Cette diversité n’est pas un empilement de compétences, mais une manière d’aborder les situations humaines dans leur complexité, en tenant compte des liens, des contextes et des histoires de vie. Mon approche est fondamentalement systémique, avec une vision intégrative du soin. Je m’intéresse autant à ce qui se joue dans les relations qu’aux effets concrets dans le quotidien. Je travaille dans un cadre clair et rigoureux, que je considère comme une condition essentielle de la sécurité et de la liberté du travail clinique. J’accorde une attention particulière aux questions éthiques, au respect des personnes et à la responsabilité du cadre, que ce soit dans le travail clinique, la supervision ou les contextes institutionnels. J’accompagne également des professionnels dans le cadre de supervisions individuelles ou groupales, en lien avec leurs pratiques cliniques et institutionnelles. Je suis également engagé dans des activités d’enseignement, de formation et de supervision auprès de professionnels, convaincu que penser sa pratique à plusieurs est essentiel pour la maintenir vivante et ajustée. Si ce que vous lisez ici fait écho à votre situation ou à vos questionnements, alors la rencontre peut avoir du sens. Le travail commence toujours là : dans un premier échange, à partir de ce que vous traversez.

Mon parcours

  • Formation universitaire en psychologie clinique : Une formation que j’ai souhaitée exigeante, orientée vers la clinique, la compréhension des situations complexes et le travail du lien.

  • Premières années de pratique en institution, notamment en EHPAD : Mes débuts en tant que clinicien se sont faits au contact du public âgé, dans des contextes institutionnels marqués par les enjeux de la dépendance, de la fin de vie, des liens familiaux et du travail en équipe. Cette expérience a constitué un socle important de sensibilisation à la psychogérontologie, sans enfermer ma pratique dans un seul champ.

  • Six années de pratique institutionnelle : Plus largement, ces années en institution m’ont confronté à des situations cliniques variées, à la complexité des cadres et à la nécessité de penser le travail psychique en articulation avec les dimensions familiales, sociales et institutionnelles.

  • Exercice en libéral depuis plus de six ans : Dans la continuité de ce parcours, j’accompagne aujourd’hui des personnes, des couples et des familles, avec le souci d’un travail rigoureux, engagé et ajusté à chaque situation.

  • Approche systémique et vision intégrative : Lorsque je rencontre une difficulté, je m’intéresse à ce qui se joue autour de la personne autant qu’en elle. Je prends en compte les relations, les places occupées, les contextes familiaux, sociaux ou institutionnels, ainsi que la manière dont ces différents éléments interagissent et se maintiennent dans le quotidien. Ma vision est intégrative dans la mesure où je n’applique pas un modèle unique. Selon la situation, je m’appuie sur différents repères cliniques et outils — parfois davantage centrés sur la réflexion, parfois plus expérientiels — afin de proposer un accompagnement ajusté, concret et pragmatique, au plus près de ce qui est en jeu.

  • Transmission et réflexion professionnelle : J’interviens également en tant qu’enseignant, formateur et superviseur auprès de professionnels. Ces espaces de transmission participent à une pratique vivante, régulièrement interrogée et partagée.

Mon style

Sur le plan relationnel, mon style est actif, engagé et accessible. J’envisage la thérapie comme un travail d’équipe, où l’on réfléchit ensemble, mais surtout où l’on avance concrètement. L’humour a toute sa place lorsqu’il permet de desserrer les tensions et de remettre du mouvement. Être sérieux sans se prendre au sérieux fait partie de ma manière d’être en séance.

John Fernandes portrait
Plume

Plume

Plume est une chatte de huit ans, noire à poil long, de type Chantilly-Tiffany, reconnaissable à son pelage très doux et à une petite tache blanche sur le poitrail. Très sociable, joueuse et affectueuse, elle apprécie naturellement la présence humaine et la rencontre. Dans le cadre des séances, sa présence accompagne le travail engagé. Sans jamais être centrale ni imposée, elle contribue à instaurer un climat plus apaisé et rassurant. Pour certaines personnes, elle facilite l’échange, aide à diminuer les tensions ou rend l’espace plus accueillant. Plume fait ainsi partie intégrante du cadre, dans le respect du rythme de chacun et de son propre bien-être. Sa présence ne se substitue pas au travail thérapeutique, mais peut, lorsqu’elle est pertinente, en soutenir le déroulement.

Mon cabinet

Mon cabinet est situé au cœur du vieux Tours, dans une bâtisse historique de plus de six siècles. Le lieu conserve les traces du temps : poutres anciennes, murs en tuffeau, volumes singuliers. Installé en rez-de-chaussée, il reste facilement accessible, y compris pour les personnes à mobilité réduite. J’ai souhaité en faire un espace où l’on se sent accueilli dès l’entrée, un endroit qui invite naturellement à s’arrêter et à prendre le temps. Amoureux d’art et sensible à l’esprit du Bauhaus — mouvement qui défend l’idée que la forme doit toujours être au service de la fonction — j’ai imaginé un cabinet où l’esthétique soutient le travail, sans jamais s’imposer. Des œuvres abstraites et du mobilier inspiré notamment par Le Corbusier composent un ensemble recherchant un équilibre entre sobriété, pureté et fonctionnalité. Rien n’y est laissé au hasard. L’espace a été pensé de manière épurée, méthodique et pratique, afin de favoriser la clarté, le confort et la disponibilité. Comme dans ma pratique professionnelle, l’essentiel prime : un cadre lisible, sécurisant et accueillant, dans lequel on peut simplement être là, sans tension inutile. Ce lieu n’a pas été conçu pour impressionner, mais pour soutenir le travail que nous engageons ensemble. Un cabinet soigné, accessible et propice à la réflexion et à l’échange, où l’on peut avancer à son rythme, dans un environnement calme, équilibré et respectueux.

John Fernandes portrait

Infos pratiques

Prise de rendez‑vous

Honoraires

Thérapie individuelle (présentiel/visio) - 70€ | Supervision (présentiel/visio) - 70€ | Thérapie de couple/famille (présentiel/visio) - 100€

Modalités

  • Consultations en présentiel

  • Consultations en distanciel

Localisation

Un cadre historique en plein coeur de Tours

Questions fréquentes

Voici une sélection de questions que l'on me pose régulièrment

  • Quand est-il pertinent de consulter ?

    +

    Il n’est pas nécessaire d’aller « très mal » pour consulter. On peut venir lorsqu’une situation devient trop lourde, lorsqu’un mal-être s’installe, ou simplement lorsqu’on ressent le besoin d’y voir plus clair et de ne pas rester seul avec ce qui fait difficulté.

  • Quel est votre style de travail en séance ?

    +

    Mon style est actif, engagé et chaleureux. La séance est un espace de travail partagé : on réfléchit ensemble, mais surtout on avance concrètement. Je m’implique dans le processus, tout en respectant votre rythme et vos limites.

  • La thérapie est-elle uniquement basée sur la parole ?

    +

    La parole est centrale, mais elle n’est pas la seule modalité. Selon les situations, le travail peut inclure des mises en lien, des réflexions guidées, des exercices ou des outils concrets, lorsque cela est pertinent.

  • L’humour a-t-il sa place en thérapie ?

    +

    Oui. Lorsqu’il est juste, l’humour peut aider à desserrer certaines tensions et à remettre du mouvement. Être sérieux sans se prendre au sérieux fait partie de ma manière de travailler.

  • Suis-je obligé de parler de mon passé ?

    +

    Non. Le travail se fait avant tout à partir de ce qui est présent pour vous ici et maintenant. Le passé peut être abordé s’il est utile pour comprendre ce qui se joue, mais il n’est jamais une obligation.

  • Est-ce que la visio est aussi efficace qu’en présentiel ?

    +

    La visiothérapie est une modalité de travail à part entière. Elle peut être tout à fait pertinente selon les situations, notamment lorsqu’elle facilite la régularité et l’engagement dans le travail.

  • Est-ce que je dois savoir précisément ce que je veux travailler ?

    +

    Non. Il est tout à fait possible de venir avec une demande floue, un malaise diffus ou des questions sans réponses claires. Le travail commence là où vous en êtes.

  • Quelle est la différence entre une thérapie individuelle, de couple et familiale ?

    +

    En thérapie individuelle, le travail se centre sur votre vécu et votre situation. En thérapie de couple ou familiale, l’attention porte davantage sur les relations, les interactions et ce qui se joue entre les personnes concernées.

  • Qu’est-ce qu’une injonction de soin et comment je travaille dans ce cadre ?

    +

    L’injonction de soin est une mesure judiciaire qui impose un suivi psychologique ou psychothérapeutique dans un cadre légal précis. Dans ce contexte, je travaille dans un cadre clair, sécurisé et éthiquement engagé, en tenant compte des contraintes judiciaires sans réduire le travail à celles-ci. Mon positionnement consiste à faire du cadre une base de travail possible : lorsqu’elle est pensée cliniquement, l’injonction peut devenir un point d’appui pour s’impliquer dans le suivi, réfléchir autrement et amorcer des changements concrets, plutôt qu’une simple contrainte subie.

  • Comment savoir si ce que je vis est lié à un traumatisme, et est-ce que la thérapie peut aider (même longtemps après l’évènement) ?

    +

    Ce n’est pas toujours évident. Des manifestations telles que l’anxiété, la dépression, des conduites addictives ou à risque, des blocages, des réactions intenses ou un sentiment de décalage peuvent parfois en être des indicateurs, sans que le lien avec un événement précis soit immédiatement identifiable. Même longtemps après les faits, un travail reste possible afin de comprendre ce qui se joue et d’avancer de manière plus ajustée. "Je ne choisis pas toujours ce que je vis, mais je peux choisir ce que j’en fais".

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