mon approche
la visio-thérapie
à propos

La supervision

La supervision s’adresse aux professionnels confrontés à la complexité de leur pratique, aux situations cliniques éprouvantes, aux impasses ou aux questions éthiques que le travail fait émerger. Elle offre un espace de réflexion et de soutien, indispensable pour penser sa pratique sans rester seul. Installé à Tours, je propose des supervisions en présentiel et en visio pour les professionnels exerçant à Tours. Les professionnels situés à Paris ou dans la francophonie peuvent être accompagnés en visio. Mon travail de superviseur s’inscrit dans une perspective clinique, systémique et intégrative. Il vise à mettre en lumière ce qui se joue dans la relation professionnelle aux patients — en individuel, en couple ou en famille — ainsi que dans les interactions, les cadres institutionnels et les résonances personnelles, sans jugement ni recherche de « bonne » solution. La supervision est conçue comme un espace de co-réflexion actif et engagé. À partir des situations apportées, nous travaillons ensemble à clarifier les enjeux — penser « à quatre mains » — à élargir les angles de lecture et à dégager des pistes concrètes d’évolution, au service du professionnel, de son cadre et des personnes qu’il accompagne. L’objectif est de soutenir une pratique vivante, éthique et ajustée, tout en préservant les ressources, la responsabilité et la position du professionnel.

  • Pour qui ?

    La supervision s’adresse aux professionnels de la relation d’aide confrontés à la complexité de leur pratique : psychologues, psychothérapeutes, psychiatres, travailleurs sociaux, éducateurs spécialisés, qu’ils exercent en institution ou en libéral, ainsi qu’aux étudiants en formation, notamment en stage. Installé à Tours, je propose des supervisions en présentiel et en visio pour les professionnels exerçant à Tours. Les professionnels situés à Paris et dans l’ensemble de la francophonie sont accompagnés en visio. Elle concerne autant les praticiens en début de parcours que les professionnels expérimentés souhaitant continuer à questionner, ajuster et faire évoluer leur pratique.

  • Pour quoi ?

    La supervision offre un espace pour penser les situations cliniques complexes, traverser les impasses, clarifier les enjeux relationnels et explorer les résonances personnelles. Elle permet également de soutenir une pratique éthique et ajustée, de prévenir l’isolement et l’épuisement professionnel. Prendre du recul. Mettre en mots ce qui travaille en séance. Maintenir une pratique vivante.

  • Quelle approche ?

    Mon approche s’inscrit dans une perspective clinique, systémique et intégrative. Clinique, parce qu’elle prend au sérieux la singularité de chaque situation. Systémique, parce qu’aucune difficulté ne se comprend isolément : elle s’inscrit toujours dans des liens, des interactions, des contextes. Intégrative, parce que je mobilise différents repères théoriques selon les besoins rencontrés. Je m’intéresse à ce qui se joue dans la relation professionnelle, dans les dynamiques d’équipe, les cadres institutionnels et les contextes d’exercice. Il ne s’agit pas de chercher “la bonne solution”. Mais d’élargir les angles de lecture, de déplacer le regard et de permettre de nouveaux ajustements.

  • Comment ?

    La supervision se déroule en présentiel ou en visioconférence, en individuel ou en petit groupe. Nous travaillons à partir des situations concrètes que vous apportez. La réflexion se construit dans une dynamique active et engagée, où chacun peut penser sa pratique avec recul et nuance. L’objectif est de clarifier les enjeux, de dégager des pistes concrètes et de soutenir une posture professionnelle ajustée. La supervision peut s’inscrire dans une démarche de prévention — par exemple dans le cadre d’un groupe de travail ou d’analyse de pratique — ou intervenir en post-vention, après un événement difficile ou déstabilisant.

Supervision background

Questions fréquentes

Voici une sélection de questions que l'on me pose régulièrment

  • Quand est-il pertinent de consulter ?

    +

    Il n’est pas nécessaire d’aller « très mal » pour consulter. On peut venir lorsqu’une situation devient trop lourde, lorsqu’un mal-être s’installe, ou simplement lorsqu’on ressent le besoin d’y voir plus clair et de ne pas rester seul avec ce qui fait difficulté.

  • Quel est votre style de travail en séance ?

    +

    Mon style est actif, engagé et chaleureux. La séance est un espace de travail partagé : on réfléchit ensemble, mais surtout on avance concrètement. Je m’implique dans le processus, tout en respectant votre rythme et vos limites.

  • La thérapie est-elle uniquement basée sur la parole ?

    +

    La parole est centrale, mais elle n’est pas la seule modalité. Selon les situations, le travail peut inclure des mises en lien, des réflexions guidées, des exercices ou des outils concrets, lorsque cela est pertinent.

  • L’humour a-t-il sa place en thérapie ?

    +

    Oui. Lorsqu’il est juste, l’humour peut aider à desserrer certaines tensions et à remettre du mouvement. Être sérieux sans se prendre au sérieux fait partie de ma manière de travailler.

  • Suis-je obligé de parler de mon passé ?

    +

    Non. Le travail se fait avant tout à partir de ce qui est présent pour vous ici et maintenant. Le passé peut être abordé s’il est utile pour comprendre ce qui se joue, mais il n’est jamais une obligation.

  • Est-ce que la visio est aussi efficace qu’en présentiel ?

    +

    La visiothérapie est une modalité de travail à part entière. Elle peut être tout à fait pertinente selon les situations, notamment lorsqu’elle facilite la régularité et l’engagement dans le travail.

  • Est-ce que je dois savoir précisément ce que je veux travailler ?

    +

    Non. Il est tout à fait possible de venir avec une demande floue, un malaise diffus ou des questions sans réponses claires. Le travail commence là où vous en êtes.

  • Quelle est la différence entre une thérapie individuelle, de couple et familiale ?

    +

    En thérapie individuelle, le travail se centre sur votre vécu et votre situation. En thérapie de couple ou familiale, l’attention porte davantage sur les relations, les interactions et ce qui se joue entre les personnes concernées.

  • Qu’est-ce qu’une injonction de soin et comment je travaille dans ce cadre ?

    +

    L’injonction de soin est une mesure judiciaire qui impose un suivi psychologique ou psychothérapeutique dans un cadre légal précis. Dans ce contexte, je travaille dans un cadre clair, sécurisé et éthiquement engagé, en tenant compte des contraintes judiciaires sans réduire le travail à celles-ci. Mon positionnement consiste à faire du cadre une base de travail possible : lorsqu’elle est pensée cliniquement, l’injonction peut devenir un point d’appui pour s’impliquer dans le suivi, réfléchir autrement et amorcer des changements concrets, plutôt qu’une simple contrainte subie.

  • Comment savoir si ce que je vis est lié à un traumatisme, et est-ce que la thérapie peut aider (même longtemps après l’évènement) ?

    +

    Ce n’est pas toujours évident. Des manifestations telles que l’anxiété, la dépression, des conduites addictives ou à risque, des blocages, des réactions intenses ou un sentiment de décalage peuvent parfois en être des indicateurs, sans que le lien avec un événement précis soit immédiatement identifiable. Même longtemps après les faits, un travail reste possible afin de comprendre ce qui se joue et d’avancer de manière plus ajustée. "Je ne choisis pas toujours ce que je vis, mais je peux choisir ce que j’en fais".

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